Voici sous forme de diaporama, diverses réalisations graphiques en photomanipulation (photoshop).
La musique est celle de la BO de 28 semaines plus tard (John Murphy).
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Voici sous forme de diaporama, diverses réalisations graphiques en photomanipulation (photoshop).
La musique est celle de la BO de 28 semaines plus tard (John Murphy).
Baiser d’ivoire, Belle érubescente
Vous êtes mirage aux abois
Tout comme moi
Prompt aux cathédrales telluriques
A la pulpe édentée
Commissure du nu et d’un ne rien dire
Que l’artifice excave pourtant
Baiser d’ivoire, de robes bouffies
Crache-sang d’ecchymose
Un obel s’égare encore
Sur l’écornure
De nos natalités poisseuses
Nous avons incarné
Le frivole, l’enseveli
Nous avons incarné
Le syncopé et l’envers livide
(L’édénique instinctuel que l’on croit fer titané)
Nos dos brisés
Qui se cisèlent
Anémie
D’émail
Frelaté
Baiser d’ivoire, belladone lactée
Aux noyades
L’errant choisit la flamme
L’outrance
Le patricide empourpré
Dont on tait l’érection
Sous le chrome du burlesque œnolique
Je n’ai plus de rêve
Hormis l’allégorie rompue
De leur stagnance inquisitrice
Hors des pores allitiques
Des songes ineptie
Des songes Baiser d’ivoire
"Miroirs reflets de l’âme.
Miroirs à 4 reflets comme ce recueil.
Celui de la lumière, en premier. Celle qui éblouit et nous noie d’illusions.
Puis vient le reflet du temps qui nous enchaîne, implacable, et nous force à réfléchir, sur nous, notre condition.
C’est alors que surgit la douleur, sourde, profonde, transformant le monde en désespoir et notre regard en grisaille.
Le dernier reflet ne devrait jamais s’échapper du miroir car c’est celui que l’on a enterré. Il est l’incarnation de ce que la nuit nous cache. Il est le chaos.
Quatre reflets, une vertigineuse chute au cœur de nos maux."
Outre les 4 images décrites ci-dessus représentant les quatre chapitres de ce recueil de près de 100 pages (Luminis, Temporis, Doloris, Laceris), un jeu de miroirs existe également pour chacun des poèmes, qui dessine une nouvelle perspective, un certain recul face au thème abordé par le poème. Ces textes révèlent peu à peu ce qui dort en nous et sculpte la réalité en une image mêlant l'apparence, le psyché et ses tourments.
Version papier ou téléchargeable, avec quelques extraits disponibles ici.
Tes couleurs me déshabillent
Et dessinent le sens magistral des choses
Je glisse
Sous les commissures bosselées
De tes glorieuses
Manuscrites au suicide d’une serrure
Complice
Mes mains passerelles
À la discipline imparfaite
Tes serpents en liesse
À l’espace insoupçonné
Le nœud souple de tes lys
Saillant du diffus d’un buste ingénu
Esquisse à l’esprit l’auréole d’un saint
La cruelle arabesque
Déliée des lacets d’allégresse
Traverse mes vaisseaux rivières
Mes torrents d’insomnie
En douleur exquise
Tout semble investit d’incommensurable
La danse du paysage
Tout comme le masque des secondes
Ciselé d’inflexion
Je suis crucifié
Ta signature incrustée aux vrilles de mes blasphèmes
Le ciel était bas
Fulminant
Et nous avions goûté la guerre le choléra
Le son mielleux des cloches
Le limon engourdi des pavés abattus
Nous étions les dépouilles en exil des trottoirs euphoriques
Où paissent les traumas souverains
Et j’avais faim
Tout comme toi
De grandes effigies
Et de mains qui s’envolent
Avec extase
Prêts à éclore pour chaque murmure enflammé
Nous étions les siamois d’orgueil
Peignant l’aube factice
De lettres cramoisies
Nous nous nourrissions de son feu
Oubliant nos naissances
Assassinant les voies anciennes
De nos sifflements tourmentés
Et pourtant
Même si ta folie givrait leur vitre
Même si nos rites entachaient
Le damier des places rouges
Il émanait de nos fureurs
Un amour profane
Au cœur
De cette ville
Qui se liquéfiait
Charriant ses charognes
En mosaïque hémophile
Parler.
Rendre aux mots leur liberté originelle. Fendre l’ovale chrysalide veinée des lumières finissantes pour restituer au présent le pouvoir d’occulter passé et futur.
La vibration des mots échappés peut alors s’allonger sur l’épiderme iridescent afin d’y cristalliser l’image du temps, celui si glissant des rêveries martyres, celui à qui pourtant rien ne résiste.
Il est difficile de dénouer les lacets d’un destin milles fois soufflé, alors il faut accepter la promenade au cœur du silence, y percevoir l’essence de son vertige chuchoté et par la poussière d’argent qui s’y dépose, mouler des lettres aussi légères que farouche.
L’important c’est de courir d’imprécisions en gestes éventés
et d’éviter ainsi l’escalade des percussions sordides.
Bonjour, et bienvenue sur mon blog. Dans un monde où règne un matérialisme sans borne, où la technologie a pris le pas sur les relations humaines, où l’argent remplace le bonheur. Je voulais créer un espace d’expression, un espace qui fasse place avant tout à l’émotion. Car qu’est-ce que la vie, sinon une multitude d’expériences et de ressentis? N’est-ce pas cela vivre? Sentir ce cœur qui se débat en nous pour nous rappeler son existence et sa fragilité? Ce blog se veut sans prétention. Si je réussis à vous esquisser un sourire, une larme ou un frisson, alors je serai comblée. Et cette émotion, c’est à travers l’art que je souhaite la partager avec vous. L’art des mots comme celui des images : parfois un texte, un poème, une photo, un tableau ou même une musique qui auront accroché mon attention. Alors, encore une fois, bienvenue chez vous. De l’autre côté du miroir. Celui où l’on se regarde en face pour ressentir chaque vibration.
N’hésitez pas à partager vos vibrations. Qu’est-ce que ces mots ou images vous ont évoqué? Ne l’oubliez pas, l’art ne fait que nous renvoyer le reflet de ce que nous sommes. À chacun son interprétation, son expérience.