Mercredi 24 octobre 2007
 

Un soupir venu du nord

Par le jour endeuillé

Est venu voler une vie

A chacun de mes pas

 

Une fièvre grise

Susurre la bourbe

Aux feuilles d’automne

Clouées aux tempes

Des rumeurs déjà givrantes

 

Non

Plus rien ne me cisèle

Si ce n’est la brume

Rien que n’oublie le gel en trace apprivoisée

 

J’ai l’anthrax au bout des veines

A la nervure le zèle cataleptique

Envase mes poings

Et leur mélodie lustrée d’onction

Ma cicatrice

Opaline

 

Il faut haïr sa liberté

De ne vouloir frémir

Qu’à la surface d’une mare promise

A peine plus vide

Que nos traces

Laissées

Au cœur de la scène

Par Darien Viten - Publié dans : Textes poétiques
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander
Retour à l'accueil
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus