Dimanche 6 avril 2008



As-tu oublié l’arc des surfaces

Qui germe à toute mère des océans

A l’écho des vallées

Qu’une cornée cyclopéenne

En plein cœur

M’a recroquevillé jusqu’au fond de l’âme

 

Quand s’ouvre la tiédeur de l’impalpable

Peux-tu voir l’indélébile qui n’existe déjà plus

 

J’ai l’abrupte en transhumance

L’incarnation des fadeurs

Défiant la fièvre des équilibres frileux

 

J’ai le vertige suturé à mon ombre

L’entendras-tu s’étreindre

Là ou commence l’osmose

Au milieu des glyphes

 

Leur souffle me parle de fêlures

Par lesquelles s’égrènent

Des morceaux d’ailes

 

Et puis

Parce qu’il faut toujours quelque chose

Un jour de moins s’égoutte

Où tout n’est plus rien

 

Par Darien Viten - Publié dans : Textes poétiques
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Retour à l'accueil
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus